iNNOVONS TRAVAiL

TRAVAiL
Le travail est le moyen le plus simple pour une femme ou un homme de gagner sa vie et de subvenir à ses besoins.
La meilleure école du travail n'est pas l'école publique ou privée, même si on doit souvent presque tout à ces institutions. Non, c'est l'aide que l'on peut apporter à ses parents, à ses proches, en retour de ce qu'ils nous ont donné: la vie, le couvert, un toit, bref, nourri, logé, blanchi et tout le loisir d'une vie paisible ou agitée, avec eux ou sans eux pour les plus malheureux d'entre nous.
Cet esprit d'aide et d'entraide est le travail sain, noble, consenti et à la limite accompli sans effort, parce que sans peine imposée. Cela ne veut pas dire qu'il n'y a pas d'effort, bien au contraire, mais tout trouve une contrepartie: travail mérite repos, soif étanchée par de la boisson, repas avant ou après les travaux, s'asseoir après avoir marché, dormir après une rude journée.
Aux siècles précédents, la majorité d'entre nous étaient des paysans et on imagine aisément le passé si on a vécu la fin du 20ème siècle.
Le commun des mortels au 21ème siècle se perdra en thèses sur le droit du travail, coupera les cheveux en quatre pour définir ce qu'est le travail, façon WiKiPEDiA.
Va chercher du travail en 2016, en mai 2016 avec un baratin comme cela. Le patron ou la patronne, ou les deux vont t'envoyer paître en te disant, «Va à ta manif, mais ce n'est pas ça qui va faire bouillir la marmite!»
Travailler entre 2010 et 2020, si on veut se maintenir à un poste, cela demeure indéniablement de respecter le responsable, même si de toutes parts on vous dit qu'il ne le mérite pas, cela se voit parfois.
Deux, le travail, c'est rendre service au sens noble du terme en aidant petit à petit l'entreprise, qui souvent ne nous appartient pas, à avancer vers le futur.
En échange de quoi? Celui qui se passionne pour son travail ne voit jamais la fin du mois arriver. Celui qui traîne des pieds pour y aller est las de voir la fin du mois arriver. Le premier se dit:
«C'est déjà la fin du mois et mon salaire est là, c'est beaucoup d'argent». Il ne se souvient même plus de ce qu'il a fait au cumul de ses journées, il a dormi dessus, l'effort est passé.
Le second a déjà consommé son avance et trouve bien maigre ce qu'il en reste pour aller jusqu'à la fin du mois suivant. Il invoque les dieux, bannit la société capitaliste, crache sur le système et donne des coups de pieds dans les gamelles sur son passage.
Le travail est une occupation de fourmi et non de cigale.
Comment font certains pour passer toute leur vie à un même poste, dans une même société ou organisme? Cela a de quoi faire peur à ceux qui aiment le changement, mais qui peut le faire ne connaîtra pas le chômage. En deux mots, être à l'heure et remplir sa mission, voilà l'explication.
Autant dire que cela n'est pas donné à tout le monde et celui qui ne dispose pas de ces qualités basiques devra jouer sur d'autres registres. Tout est possible, bien entendu.
Mais quand même, il y a de grands principes accessibles à tous qui permettent de se maintenir dans un emploi. Il faut d'abord décrocher un contrat, premièrement.
Et c'est presque une formule mathématique qu'il faut retenir et appliquer si l'on veut retrouver un emploi perdu, redresser une situation critique, donner un conseil à une personne engluée dans le chômage.
Ces 4 règles les voici:
  • Avoir un esprit d'entreprise, au sens de faire équipe avec ses collègues, en un mot s'entendre, ou autrement dit: aller dans le même sens.
  • Apporter du «plus» à l'entreprise ou l'organisme: par sa personnalité, ses compétences, son activité
  • intégrer des objectifs qu'ils soient chiffrés ou non, c'est la ligne à suivre, le cap, la feuille de route.
  • rendre compte de ce que l'on fait, le travail est visible comme il ne peut ne pas l'être immédiatement, faire état des facilités comme des difficultés.
Maintenant à vous de jouer!
On peut épiloguer sur ces 4 règles en regard de l'expérience que l'on a du travail, de l'histoire, des méthodes qui existent, du type de travail effectué. Elles s'adaptent à tout.
Elles peuvent être au même titre mal interprètées, pour les mêmes motifs.
Cet esprit du travail, un peu comme l'esprit des lois, a permis à des millions de gens de vivre, élever leur famille, on ne parle pas ici de faire fortune.
Et celui qui travaille seul? C'est la même chose, s'il n'est pas en accord avec lui-même, s'il ne se surpasse pas, s'il n'a pas d'objectif et ne fait pas de bilan... 
Patrick GEFFRAULT